Le plus réussi dans The square, voire le plus "original", c'est la série de portraits effectués par Edgerton, qui dépeint toute une série de rednecks aux nuques longues et aux idées courtes. On frôle sans arrêt le cliché, mais on apprécie le mépris certain du réalisateur pour ces ouvriers et réparateurs qui se ressemblent tous, tant physiquement qu'intellectuellement. Un peu trop, d'ailleurs : on en vient parfois à confondre les nombreux personnages secondaires, l'une des raisons du lent déclin du film. L'autre étant la trop grande distance vis-à-vis de personnages pas assez attachants pour que leur sort nous importe. Le héros a beau ressembler à James Stewart, tout cela manque d'un peu de charme ou de relief pour convaincre outre mesure.
5/10
(également publié sur Écran Large)
1 commentaire sur “THE SQUARE”
Dans ce film, ce sont les animaux qui sont touchants. Le gros chien amoureux de la petite chienne et qui le paye de sa vie (de chien) parce qu'un méchant requin passait par là. Personne ne s'inquiète de sa disparition. Le film se laisse voir agréablement. Mais il y a eu de vives réactions dans la salle quand la jeune femme se fait tuer à la fin.
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